Morlaix

Morlaix

Morlaix

À une demi-heure de route de Cléder (34 km via Saint-Pol-de-Léon et la D58), Morlaix mérite une excursion à la journée : une ville d’art et d’histoire nichée au fond de sa baie, connue pour son viaduc, ses maisons à pondalez et son port de plaisance.

La vieille ville se découvre à pied, entre ruelles pavées et venelles. Elle abrite la plus forte concentration de maisons à pondalez du Finistère : ces demeures à pans de bois, uniques en leur genre, sont desservies par des galeries en bois intérieures appelées « pondalez ». La plus connue, la Maison de la Duchesse Anne (33 rue du Mur, XVe siècle, classée monument historique en 1883), se visite et joue même une illusion d’optique avec son premier étage décentré qui semble pencher.

Impossible de manquer le viaduc de Morlaix : 292 mètres de long, 62 mètres de haut, 23 arches construites entre 1861 et 1863 pour la ligne de chemin de fer Paris-Brest. Depuis 2012, son niveau inférieur, la Promenade de Guichen, est ouvert aux piétons et offre un beau point de vue sur la ville.

Au pied du viaduc, le port de plaisance (200 anneaux) et l’ancienne Manufacture des tabacs, aujourd’hui reconvertie en pôle culturel, témoignent du passé commerçant de la ville. Le Théâtre à l’Italienne (1887, 600 places), classé monument historique, complète ce patrimoine.

Autre incontournable de la baie : le Château du Taureau, forteresse maritime du XVIe siècle qui défendait la ville des attaques anglaises. Depuis le vieux port de Roscoff, à deux pas de Cléder, les Vedettes de l’Île de Batz proposent d’avril à septembre une excursion en mer de 3 heures combinant croisière dans la baie et visite guidée du château (réservation obligatoire).

Si votre séjour tombe un samedi, faites un détour par le marché de Morlaix : maraîchers, poissonniers, boulangers et charcutiers place Allende jusqu’à 13h30, artisanat et mode place des Otages toute la journée.

Morlaix est aussi la gare la plus proche de Cléder pour les voyageurs arrivant en train (ligne Paris-Brest). Une excursion facile à combiner avec un séjour à la maison Ker Melen ou à la Tiny House Roguennic.

Port de Moguériec

Port de Moguériec

Port de Moguériec

À une dizaine de minutes de Cléder (Sibiril, 6 km), le port de Moguériec est un petit port de pêche authentique niché à l’entrée de l’anse du Guillec, face à l’île de Sieck. Loin de l’agitation touristique, c’est l’un des visages les plus vrais du Léon maritime.

Le port a une longue histoire : déjà fréquenté à l’époque gallo-romaine, il fut jusque dans les années 1960 le premier port langoustier du nord Finistère, avant de se tourner vers la pêche aux crustacés qui fait aujourd’hui sa réputation. La flottille de caseyeurs et de fileyeurs y débarque tourteaux, araignées de mer, rougets, soles et turbots, vendus ensuite à la criée de Roscoff.

Le site se prête à une balade tranquille : la digue, la petite plage abritée et le sentier des douaniers qui longe la côte offrent de belles vues sur la baie et l’île de Batz. Les amateurs de surf y trouvent aussi un spot réputé, exposé aux houles du large.

En juillet et août, des vedettes proposent depuis le port une excursion commentée vers l’île de Batz (environ 45 minutes de traversée) — renseignements et réservations auprès des offices de tourisme de Cléder et Plouescat. Autre curiosité locale : Moguériec accueille chaque année le championnat du monde de cracher de bigorneau, une tradition aussi loufoque qu’incontournable pour qui séjourne dans le coin l’été.

Une étape simple et dépaysante à quelques minutes de la maison Ker Melen ou de la Tiny House Roguennic.

Le Cléderix

Le Cléderix

Le Cléderix

Au cœur de Cléder, au 14 rue de Kermargar, Le Clédérix est le pub qui anime le village depuis plus de trente ans : adresse emblématique ! Un lieu simple et convivial, apprécié aussi bien des habitués que des vacanciers en quête d’une pause authentique.

On y vient pour prendre un verre, suivre un match, taper une partie de billard ou de fléchettes entre amis. La sélection de bières et l’accueil chaleureux de la patronne ont valu à l’établissement d’excellents retours : 4,7/5 sur TripAdvisor, avec des clients qui saluent une « très bonne ambiance » et un « service amical ».

Une adresse sympa et sans prétention, à quelques minutes à pied du centre de Cléder, parfaite pour clore une journée de plage par un moment convivial — à deux pas de la maison Ker Melen ou de la Tiny House Roguennic.

Façade violette du pub Le Clédérix, 14 rue de Kermargar à Cléder
Le patron et la patronne du Clédérix derrière le bar
Club Nautique Clédérois

Club Nautique Clédérois

Club Nautique Clédérois

Sur la grande plage de sable des Amiets, à Cléder, le Club Nautique Clédérois est LE rendez-vous des amateurs de glisse, du débutant au confirmé. Catamaran, planche à voile, kayak, paddle, wingfoil, windfoil : toutes les activités nautiques de la côte se pratiquent ici, dans une ambiance conviviale et encadrées par des moniteurs professionnels et passionnés.

Le club propose des stages adaptés à tous les niveaux et à tous les âges, en activités estivales comme à l’année, pour découvrir ou se perfectionner sur un support de glisse. Une belle façon d’explorer autrement la baie et ses grandes marées, qui font toute la réputation du Léon.

Le club encadre aussi des séances scolaires et de sensibilisation à l’environnement littoral (algues, érosion côtière, faune locale) — une activité aussi ludique qu’instructive pour les familles en vacances qui veulent en profiter.

Un vrai plus pour un séjour actif à quelques minutes de la maison Ker Melen ou de la Tiny House Roguennic.

Bâtiment en bois du Centre Nautique de Cléder, plage des Amiets
Catamarans du Club Nautique Clédérois naviguant au large des Amiets
Roscoff

Roscoff

Roscoff

À une vingtaine de minutes de Cléder (15,6 km), Roscoff est une escale incontournable : ancienne cité corsaire devenue élégante station balnéaire, connue pour son port historique, ses maisons d’armateurs et sa liaison vers l’île de Batz.

Du XVIe à la fin du XVIIe siècle, Roscoff prospère grâce au commerce maritime : import de graines de lin de la Baltique, export de toiles réputées, et activités moins avouables de corsaires et contrebandiers. Les négociants font alors construire de belles hôtels de négoce, à la fois demeures et entrepôts fortifiés, dont plusieurs façades ornent encore le vieux port.

Impossible d’évoquer Roscoff sans parler de son oignon rosé, importé du Portugal et acclimaté par les moines Capucins au XVIIe siècle. Ce sont les fameux Johnnies, marchands ambulants partis à vélo vendre leurs chapelets d’oignons en Grande-Bretagne dès la fin du XIXe siècle, qui ont fait sa renommée. Leur histoire se découvre à la Maison des Johnnies et de l’Oignon.

Autre spécificité locale : la thalassothérapie est née ici en 1899, à l’institut de Rockroum, avant la création d’un centre héliomarin en 1900 — le climat océanique doux de la baie, réchauffé par les courants, s’y prêtait idéalement.

Côté patrimoine, l’église Notre-Dame-de-Croaz-Batz, édifiée entre 1522 et 1545, témoigne de l’âge d’or de la ville avec son clocher Renaissance typique du Léon. Une promenade dans les ruelles du vieux Roscoff permet d’admirer les façades des maisons d’armateurs des XVIe et XVIIe siècles.

Depuis le vieux port, des vedettes rejoignent l’île de Batz en une quinzaine de minutes — une extension naturelle à la journée pour qui séjourne dans le secteur.

Une belle sortie à combiner avec un séjour à la maison Ker Melen ou à la Tiny House Roguennic.